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1855 (1855.com): why does RVF recommend 1855? + Paul's story of legal action prising wine out of 1855


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Château Branaire-Ducru, Saint Julien

Fine post here: 'Le declassement of 1855' by Nicolas Rouyn.

A couple of extracts:

'la RVF (edition d'octobre) nous sélectionne deux sites du « groupe » 1855, mieux connu pour ses nombreux manquements aux règles les plus élémentaires du commerce. Deux sites sur six retenus… Pourquoi une telle complaisance ?'


Hitherto I thought RVF (Revue des Vins de France) was a serious magazine. After all it has previously exposed 1855's malpractices, so why does it now recommend two websites from the 1855 group: chateauonline and 1855.con itself? 
Surely RVF haven't been
seduced by advertising bought by 1855 and presumably paid for using its clients' money rather than buying the wines they ordered?  



'On dirait qu’il est en train de constituer un dossier le plus complet possible avant de tenter de mettre un terme aux agissements de ces aigrefins, étrangement appuyés par le gendre de Liliane Bettencourt, M. Meyers qui renfloue régulièrement les caisses de 1855, ce tonneau des Danaïdes.' 

I can't imagine why Jean-Pierre Meyers continues to provide a lifeline to 1855.com If he would like to tell me, I would be happy to post any comment or explanation he wishes to give.

http://bonvivantetplus.blogspot.com/2011/10/le-declassement-de-1855.html

*

Also lessons Paul, an ex-client of 1855, draws from prising wines out of 1855 through legal action:


'Voilà, après une mise en demeure début juillet (apiement de la TVA vers le 20 juin), la saisine du juge de proximité 15 jours plus tard, l’obtention d’une ordonnance d’injonction de faire et plusieurs dizaines de mails, j’ai reçu ce matin la seconde moitié de mes primeurs 2008 (la première il y a un mois).

Que retenir de cette « aventure » avec 1855 : 

1) D’abord la certitude que les vins ont été vendus à découvert et qu’ils doivent donc les trouver aujourd’hui pour pouvoir livrer les clients (avec, pour ces derniers, aucune garantie quant à l’origine des bouteilles…). Et j’ai la conviction que la « méthode » n’a pas changé car comment expliquer autrement les opérations – 20 % sur les primeurs 2010 ? 

2) Ensuite, la nécessité de réagir immédiatement (mise en demeure puis directement chez le juge de proximité) et de maintenir, même si c’est usant, une pression constante. Certes, l’obtention d’une ordonnance d’injonction de faire n’est pas un gage absolu de livraison. Cependant, cela permet déjà de voir son dossier traité de façon un peu différente par 18**. En effet, dès le lendemain de l’ordonnance du juge, j’ai reçu un mail de M. Hyon et à partir de là, les nombreux échanges (souvent tendus…) de mails ont pu se faire directement avec lui. Or, seul M. Hyon a apparemment le pouvoir de faire avancer les choses. Les autres interlocuteurs, qui sont en fait plutôt à plaindre, ne sont là que pour enregistrer des commandes et n’ont aucune maîtrise des achats et livraisons. Avec cependant une exception : l’assistante de M. Hyon, Katiuscia Rafanomezantsoa. « Profitant » de l’absence de ce dernier, c’est elle qui a pris mon dossier un main et une semaine plus tard je recevais le solde de la commande (avec un ultime faux pas : les vins devaient être livrés hier, matinée perdue). Il est vrai que l’audience devant le juge de proximité étant fixée au 6 octobre, cela a aussi peut-être permis d’activer un peu les choses. Voici son adresse mail : krafa@1855.com 

3) Enfin, à défaut de livraison, il faut absolument, lors de l’audience devant le juge, demander une condamnation sous astreinte et ne pas hésiter à demander une astreinte élevée (X euros par bouteille et par jour de retard). Et pour justifier, il faut avancer le caractère volontaire de l’inexécution par 18** de ses obligations (les juristes parlent de faute dolosive ou de dol dans l’exécution du contrat ; article 1150 du code civil) : tous les primeurs 2008 sont disponibles sur le marché. Il suffit donc à 18** de les acheter et de livrer ses clients. Sauf que, bien évidemment, les prix ne sont plus les mêmes qu’en 2009. Donc 18** n’achète pas, pour ne pas perdre d’argent, en espérant peut-être une baisse des prix dans quelques mois ou années (ou alors que les primeurs 2010 se vendent mieux, cf les opérations – 20 %, car c’est l’argent récolté sur ces derniers qui doit permettre d’acheter les 2008). Or l’astreinte a justement pour objet de vaincre la résistance du débiteur en le frappant au portefeuille. Donc plus elle sera élevée, plus la pression sera forte (on peut l’espérer), outre le fait que l’astreinte étant une peine privée, elle tombe dans la poche du créancier, après liquidation par le juge, et peut se cumuler avec des dommages-intérêts…. Donc il ne faut pas hésiter. 

L’aventure ne se termine donc pas trop mal (surtout que j’avais bénéficié d’une remise de 15 % comme nouveau client), mais c’est bien évidemment une aventure sans lendemain…. 

Bon courage à ceux qui attendent des 2008, et encore plus à ceux qui attendent des millésimes antérieurs.

Paul

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1855 is a probationary member of Le FEVAD!

1855: Le Parisien plus what justification is there for 1855 remaining in Le FEVAD?


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Château Pichon-Longueville

Interesting article in Thursday’s LeParisien comparing Wine and Co with 1855.

The journalist, Marc Hervez, mentions that he keeps getting letters from 1855 customers complaining that they haven’t received their 2006 en primeurs and that 1855 carries no stock. I’m surprised he doesn’t also get letters of complaint about over other undelivered vintages.

Hervez also makes it clear that 1855 owes its continued existence to frequent injections of capital from Jean-Pierre Meyers. Meyers was described as ‘a discret banker’ in an article in La Depeché (http://www.ladepeche.fr/article/2010/12/06/964908-Jean-Pierre-Meyers-un-discret-banquier-au-coeur-du-systeme-Bettencourt.html) in December 2010. Quite why he continues to prop up 1855 with its appalling reputation is a complete mystery.

A few extracts from Le Parisien:

1855 et Wine and Co : le match des grands vins:

1855
« Si 1855 existe toujours, c’est d’abord parce que l’entreprise se base sur un modèle parfaitement marqueté. Le groupe dépense un argent fou en communication, en organisant par exemple des soirées dégustation avec 2 000 personnes dans des salles magnifiques.’

‘Ce qui les fait tenir ? 1855 s’appuie sur un actionnaire très puissant, qui n’est autre que le mari (Jean-Pierre Meyers) de la fille de Liliane Bettencourt. Il a injecté à plusieurs reprises des capitaux supplémentaires pour empêcher l’entreprise de couler. Tant qu’il mettra de l’argent, 1855 fonctionnera… »’

Leurs points faibles

1855
« Il y a une énorme différence entre ce qui est annoncé et la réalité. Le chiffre de 25,000 références que le site prétend proposer peut facilement se diviser par 100. Car 1855 ne possède aucun stock. Je ne compte plus le nombre de courriers que j’ai reçus de la part de clients qui attendent encore qu’on leur livre leurs primeurs 2006. Les chèques, en revanche, ont bien été encaissés.


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Saturday’s question for Emeric Sauty de Chalon and Fabien Hyon
At the end of January 2011 1855 were admitted as a member of Le FEVAD (La Fédération du e-commerce et de la vente à distance) on a year’s probation.

Assuming that Le FEVAD (founded in 1957 : http://www.fevad.com/la-fevad) is a serious organization, despite having let 1855 become members in the first place, then they will surely decide to end 1855’s membership because of the company’s appalling record.

So Emeric Sauty de Chalon and Fabien Hyon what can you say to convince Le FEVAD that 1855 deserves a second chance and that your probationary year should be extended into 2012? 

1855 (1855.com): Jim's Loire offers new service (cont) – Château Léoville Las Cas(St Julien)


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 Gateway to Clos Léoville Las Cas


En primeurs ordered from 1855 and known to be outstanding


15 bottles of 2005
4 bottles of 2007
3 magnums of 2007

Entrance to Léoville-Las-Cas


Emeric Sauty de Chalon and Fabien Hyon are the senior 'management' team of 1855 (1855.com, 1855.con). Thierry Maincent was an administrateur and one of the directeur général délégués until he resigned his posts for personal reasons on 30th September 2010. Businessman Jean-Pierre Meyers, who is on the boards of L'Oreal and Nestlé, is a long-term shareholder of 1855.

See explanatory post here.


Tomorrow's question for Emeric Sauty de Chalon and Fabien Hyon will be based on their membership of Le FEVAD. 

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